Anna Le Gal Hypnothérapeute 4 avenue Georges Pompidou à Poitiers
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Hypn'autisme
Autisme et hypnose Retour accueil
Avant de commencer à lire ce commentaire, ma pratique de l'hypnose conversationnelle ne concerne pas les personnes ayant des troubles psychotiques, ou en situation de grande vulnérabilité d'où l'intérêt d'une discussion avec un médecin ou un psychiatre avant de commencer. En plus des pratiques habituelles de l'hypnose, je me suis spécialisée dans des domaines où l'expertise fait la différence :
"Hypnose enfants et adolescents"
(formation au CHU de Lille avec le Dr Pierre Lelong)
"Traumas et émotions difficiles"
(thérapie GEST®-EMDR parNeopraxis)
"Autisme"
(formation "Hypn-Autisme" à l'E.C.H Paris), et sexualité (sexothérapie et hypnose à l'E.C.H Paris).
L’hypnose ne traite pas l’autisme, mais elle peut être utilisée comme outil complémentaire pour aider les personnes autistes à gérer certaines difficultés (anxiété, émotions, sensibilités sensorielles, sommeil, comportements) dès lors que la pratique est adaptée et que la relation de confiance est bien installée.
Ce que l’hypnose peut apporter:
Gestion de l’anxiété et du stress : L’hypnose permet de calmer le système nerveux, réduire l’hypervigilance et diminuer fréquence et intensité des “crises” ou blocages émotionnels chez les personnes autistes.
Émotions et hypersensibilités : l’hypnose peut aider à mieux réguler les émotions et à rendre certaines stimulations sensorielles (bruits, lumières, tactiles) moins envahissantes, en travaillant sur l’habituation et la perception de ces stimuli.
Concentration et communication : L'hypnose conversationnelle vise à améliorer la régulation attentionnelle et à rendre plus accessibles les situations sociales ou scolaires, en utilisant des histoires, métaphores et suggestions adaptées.
Conditions et limites importantes
Pas de “guérison” de l’autisme : l’hypnose n’éradique pas l’autisme, qui est une neurodivergence et non une maladie à guérir ; elle vise à soulager des symptômes associés (anxiété, troubles du sommeil, colères, etc.).
Relation de confiance indispensable : l’autisme implique souvent une grande méfiance vis‑à‑vis des personnes extérieures, donc la réussite dépend fortement de la qualité de la relation et du consentement de la personne (souvent plus difficile chez les très jeunes enfants).
L’hypnose doit rester complémentaire à une prise en charge globale (orthophonie, psychologie, ergothérapie, suivi médical, etc.), et non un remplacement de ces approches.